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vendredi 17 juin 2016

Pudeur

Pudeur : la pudeur est une prédisposition de l'Homme à exprimer une retenue morale ou physique à l'égard de ce qui est considéré comme indécent. (Source : le Journal des Femmes)

Les femmes en revanche, elles vont se la mettre au cul leur pudeur.  Oui ce blog n'est pas mort. Jamais vous m'entendez. Bonjour !

J'ai laissé ce blog paralysé. Enfin, il ouvre un oeil voire deux. Et fait même quelques effets de roulade des yeux.

Je termine cette année scolaire, oui je vis encore et toujours au rythme de l'école. J'y partirai jamais je crois bien.
Cette année prend fin avec les Youhouhou ! D'ailleurs je participe de façon obligatoire à des cours d'écriture, et je trouve cette discipline merveilleuse vous savez. J'avez envie de vous partager mes pépites, je pense que le recueil c'est pour bientôt.


L'Acrostiche. Tout le monde connait le principe, un mot en vertical, des rimes, et les vers doivent être en rapport avec le mot en vertical.

Notion oubliée des gens apaisés, pourtant
Incontournable quand le coeur est battant
Quoique parfois utilisé amicalement
Une fois dit comme ça de temps en temps
Et puis ce n'est qu'un mot finalement

Tant pis à celui qui le reçoit, cependant
Attention au retour du bâton méchant

Maugréer de telle sorte peut être alléchant
Et donner des ailes au râlant,
Ricanant bonhomme et son regard menaçant
Enfin attention au coup du droit sanglant

Je vous recommande chaudement ça fait un bien fou, la consigne c'était pas forcément une mot vilain mais j'avais trop envie. L'acrostiche d'injures, à votre tour !

Le Sonnet. Deux quatrains, deux tercets et laissez vous bercer. Attention à la chute.

Assise dans le silence absolu
Attendant que ce dilemme soit résolu
Jamais je ne serais ici à nouveau, jamais plus
Il n'y aura plus jamais ce superflu

Ma vie se résumera à la simplicité
À trop s'encombrer de l'absurdité
Du monde, à trop vouloir de l'activité
Puis tout s'arrête, dans l'atrocité

Cette attente infinie, cette brutalité dans la solitude
Donne une saveur cruelle à notre finitude
Pourtant au fond c'est de la gratitude

L'offrir à cette attente de jurons
Vient enfin dans la douleurs, la garde baissée du fanfaron
Le cri, celui du coeur, le silence. Le regard posé sur cet étron.

L'Alexandrin avec des mots imposés (vers de 12 syllabes)

Sous le soleil de Miami, les chihuahuas
Glissant  au calme sur des skate board.
Les blondes au string ficelle iront danser,
Remuant leur seins siliconés et chanter.

Sinon j'ai des milliers d'autres exercices d'écritures très drôles. Genre tu prends une phrase assez longue. Et chaque mot de cette phrase doit être le début d'une phrase de ton texte. Tu peux aussi prendre le son du dernier mot d'une phrase et le faire commencer à la phrase qui suit. Si tu me suis plus. Rassure toi c'est le point final.




mardi 7 avril 2015

Montevideo

Montevideo : la ville des vidéos cassettes. (sourcre : mon imagination débordante)

Au restaurant la dernière fois, un copain me parle d'aller à Montevideo à vélo (j'ai des copains originaux je le reconnais). Je lui réponds des étoiles dans les yeux : "Tu sais que mon rêve c'est d'aller dans cette ville"
Quand j'étais petite (parce que j'avais une boule qui s'allume avec le nom des pays donc je connaissais cette ville #surdouée) je croyais qu'à Montevideo c'était là qu'on fabriquait les vidéos cassettes qu'on met dans les magnétoscopes, j'imaginais une ville remplie de cassettes.


Non vraiment, y'a pas de cassettes. 


Mon copain a rigolé et m'a regardée, en me disant "Aubergine, t'as jamais pensé à écrire ?". Oh ben si j'ai pensé à écrire, j'écris parfois. Mais je lui ai répondu "Tu sais j'écris que des trucs sur moi et par définition c'est d'un chiant les trucs sur soi". Il m'a dit un truc qui m'a fait réfléchir "Oui mais toi tes trucs, du moment où tu les racontes on rigole, même les trucs qui donnent envie de s'ouvrir les veines"

Je raconte tout ça pour dire que ces derniers temps je trouve la vie un peu pénible, et du coup j'arrête pas de me plaindre à mon mec. Mais alors mon mec c'est l'inverse de Twitter plus tu te plains moins t'as de la chance d'entendre "pauvre biquette hashtag hug hashtag la vie elle est trop dure". Alors c'est chiant, je dois chouiner dans ma barbe.

Du coup, j'aurais adoré vous faire un article pour vous expliquer comme c'est chiant d'avoir une mère bipolaire qui fait des crises psychotiques. De passer des heures au téléphone dans le stress pour la faire hospitaliser c'est aussi passionnant qu'un LT de vos émissions de télé. Que de finalement savoir qu'elle a juste défoncé des voitures c'est soulageant.

J'aimerais bien aussi vous raconter ma vie passionnante avec les allergies de mon fils. Cette envie de me taper la tête contre les murs tellement j'ai l'impression de me retrouver dans une épisode de professeur Layton, et que je suis vraiment nulle à ce jeu.
Mais du coup j'ai un nouveau travail d'écriture qui consiste à écrire tout ce que je mange ou bois. Ma foi, je suis un peu triste que cette pratique d'écriture ne ce soit pas démocratisée encore, des millions d'articles de blog avec des notes de ce qu'on bouffe, un internet passionnant en somme. Enfin vous me direz on se tape bien les photos de bouffe sur IG, c'est presque pareil. Mais bon comme je dis il aurait pu être moche ce mioche, on a pas tout perdu.

Notez quand même que financièrement parlant c'est pas très très intéressant d'allaiter un enfant allergique, parce que soit tu dois te mettre à faire la cuisine mais genre vraiment, ou soit tu dépenses le PIB de Montevideo au rayon "Ma vie sans gluten, lait, crème, fromage, soja, et tellement d'autres encore". Je disais ça pour les gens qui se posaient la question. Et puis un enfant allergique, faut pas trop être regardant sur les photos de l'album familial enfin je parle pour ceux qui ont une dermite atopique suintante qui pisse le sang.

Du coup je raconte rien de tout ça, et comme je sais que parler de moi ben forcément j'ai plus trop d'idées. Et comme j'ai absolument pas le temps de, moi aussi, écrire un livre et de le publier, rapport au fait que je suis occupée à écrire ce que je bouffe, ben je regarde X-Files à la place et je vais au restaurant chinois. Et déjà je sens que ça va mieux.

Sinon je ne serai pas en dédicace, dans aucune librairie ni festival. Désolée.

Pour les Géo Trouvetou, Montevidéo c'est la capitale de l'Uruguay, l'Uruguay qui se trouve en Amérique du sud. Et alors me demandez pas de le situer, vous avez Google Maps pour ça hein.

jeudi 30 octobre 2014

Carafe

Carafe : dans un groupe il est fréquent que la gourde ou la cruche reste en carafe, surtout si en plus, elle traine des casseroles. (source : http://www.expressio.fr/)


Un belle bande de gagnants (photo The New York Times)


Ah ! Les vacances scolaires, ce moment formidable pour remplir sa jauge de parent parfait (enfin si t'as la chance d'être en vacances aussi). Les dernières vacances en tête à tête avec ma fille pour ma part, l'occasion de mettre le paquet.
Genre "viens on traverse Paris pour aller voir Peter Pan" "Tiens une glace" "Viens on construit une maison de poupée" "D'accord on joue à la 50ème partie de Mistigris".
Et puis dans tous ces moments, on discute beaucoup, c'est chouette un enfant de 4 ans, ça a beaucoup de conversation, ça pose pleins de questions, c'est toujours d'accord pour faire pleins de corvées aussi, mais ça c'est une autre histoire.
La dernière fois pendant le repas en tête à tête, on parlait du bébé à venir, elle posait plein de questions, les histoires de graines cul-cul toussa toussa. Evidemment, moi gonflée à bloque, genre c'est trop facile d'expliquer la vie à une môme de 4 ans, je vois pas en quoi y'a besoin d'en faire tout un flan et de rameuter les pedopsy machins. J'ai juste eu le temps de terminer cette pensée que la question qui tue est sortie, j'ai failli m'étouffer avec mes flageolets : "Mais maman la graine, papa il l'a mise comment ?"
J'ai regardé ma fille qui soutenait mon regard du genre "on sortira pas des flageolets tant que tu me répondras pas maman".
J'ai perdu tout mon aplomb, j'ai eu envie d'appeler Claude Halmos sur le champs, j'ai couru dans la chambre de la môme pour trouver des livres qui causent de la vie.
J'avais envie de pleurer, dans les deux livres que j'ai, aucun n'explique au gosse comment la graine elle est venue. On explique surtout ce qu'elle devient cette foutue graine.
Et toujours le regard interrogateur de ton môme qui se demande pourquoi c'est si difficile d'expliquer comment papa il a mis la graine. Après avoir bredouillé dans tous les sens je me suis lancée dans la véritable explication, adieu la graine, le jardinage et les papillons.

"Tu vois papa et maman ils ont fait un câlin spécial, et papa il a mis le kiki dans la zezette de maman et la graine s'est déposée dans le jardin de maman"

Finalement s'est pas si terrible, m'enfin là j'étais pas au bout de mes peines les gars.

"Mais maman moi aussi j'avais envie d'être avec vous pour faire un câlin, et je voulais voir papa mettre la graine" (là à ce moment là, tu te sens très seule, tu sais plus quoi faire, tu voudrais que quelqu'un vienne te sauver, genre Super Zizi)

"Ah oui ma chérie, mais alors c'est un câlin très spécial qui se fait qu'entre maman et papa vois-tu, personne peut être là, c'est un moment juste entre papa et maman (et le chat aussi qui vient toujours se rincer l'oeil à cet instant, mais je lui ai pas dit, faut pas déconner)"

"Ah mais c'est nul, et puis cette graine maman, c'est quoi au juste ?"

"Un spermatozoïde, tu finis tes flageolets ma puce ?"

Après on a fini les flageolets, elle a changé de sujet, je pense qu'elle avait ses réponses mais en fait c'est pire que les films avec 3000 suites cette histoire...

... quelques jours plus tard dans le bus bondé elle me demande, avec la discrétion légendaire d'un enfant de 4 ans "MAMAN TU VEUX BIEN M'EXPLIQUER ENCORE LE CÂLIN SPÉCIAL DE PAPA ET LA GRAINE".

Allo ? Le centre aéré ? Il vous reste de la place pour les vacances ?!



dimanche 13 juillet 2014

Avoir la main verte

Avoir la main verte : Expression courante signifiant : savoir s'occuper d'une plante.  Au Quebec on dit avoir le pouce vert. (Source : les internets).


Je sais plus comment on en est venu à parler des cheveux longs d'Edward.

Peut être, parce que je venais de raconter mon épisode capillaire marocain. Avec le mec qui faisait pipi à un mètre de moi, pendant que sont copain, pris d'une violente inspiration artistique, m'a coupé les cheveux, comme on taille un arbuste.
J'ai d'ailleurs l'image du film d'Edward aux mains d'argent qui me vient. C'était vraiment ça, manquait plus que le sécateur.
"Vous voulez un brushing Madame ?"

OH BA NON JE VOUDRAIS PAS ABUSER DE VOTRE INSPIRATION CRÉATRICE.

Du coup j'avais un bel arbuste taillé comme une oeuvre d'art contemporaine sur la tête. La coiffeur qui a rattrapé ça, a bien rigolé : "Oh mais tu as un escalier dans les cheveux ! J'avais un sapin magique dans les cheveux, l'odeur de la vanille de chiotte en moins.

Bref, toujours est-il qu'on revenait de la plage, et qu'on a parlé des longs cheveux blonds d'Edward. Mais peut être parce que ma fille était en train de nous faire une thèse sur les vernis à ongles, qui sont que pour les filles. Je sais plus vraiment.

Edward c'était notre voisin. Mais alors essayez d'imaginer deux minutes la situation. Imaginez un village du sud de la Provence, composé de 30 habitants. Bon, imaginez maintenant, que ces habitants sont issus, pour la majorité, de deux familles. Deux familles qui se répartissent le village. Deux familles qui se font la guerre. Roméo et Juliette à côté c'est de la merde.
Donc chaque famille habite d'un côté de la rue du village, ils règlent leurs problèmes à la chasse ou à coups de fusil. Et ici t'avises pas de mettre ta poubelle à un mètre de son emplacement prévu. C'est un peu notre Ok Corral à nous, avec le shérif et tout et tout.

Et maintenant imaginez Edward, un homme d'1m90, anglais, fin comme un haricot vert, aux cheveux longs, blonds. Il met des paréos pour aller à la plage. Se met du vernis sur les pieds et les mains. Porte des chaussures à talon de temps en temps. Mais c'est un homme.

L'ovni du village, plus personne ne dit rien, tout le monde le regarde, en chuchotant chez soi toutes sortes de trucs sur lui.

Et moi dans tout ça je dois avoir 10 ans. Et je vois cet homme extravagant s'installer dans la petite maison qui donne sur notre jardin. D'ailleurs il faudra pas longtemps avant que ma mère décide d'installer une échelle dans le jardin, pour qu'on puisse chacun aller chez l'autre. C'est devenu le copain de la famille.
Il met des bouts de laine dans ses cheveux, des jupes, des talons, et du vernis. Mais c'est pas une femme. C'est totalement un homme, il a sa petite barbe blonde, ses muscles, il se cache pas derrière quelque chose. C'est un homme qui aime le vernis. D'ailleurs il a une petite copine. Elle est belle sa petite copine. Elle m'a prêté sa robe de toutes les couleurs pour aller au collège. Mais les garçons du collège ont tous dit que j'avais mis mon hamac.
Ils sont cons. Mais tellement cons. Du coup j'ose plus la mettre la robe. Et même si elle a fini par m'appartenir, je l'ai plus jamais remise.
J'avais pas envie qu'on se moque. C'est con.

Edward c'était notre copain de jeu, il était toujours content de nous voir frapper à sa fenêtre depuis notre échelle.
Même qu'une fois j'avais décidé de faire un reportage mode, avec une interview exclusive, il s'était prêté au jeu. Il avait mis des fleurs dans ses cheveux. Et je l'avait fait posé devant un arbuste, avec son vernis assorti aux fleurs dans ses cheveux, pour qu'on les voit bien Je dois toujours avoir ces photos quelque part.
On l'a aussi retrouvé à Londres, puis dans une maison perdue des Pyrénées. C'était le voisin extravagant. C'est devenu l'ami de la famille.

Je sais pas pourquoi je raconte tout ça. Peut être parce qu'en rencontrant Edward, j'ai découvert que le vernis sur les hommes ça pouvait être super viril.
Ou peut être qu'en me remémorant ce souvenir de jeunesse avec mon petit frère, qui se souvenait bien de lui, j'ai eu un petit brin de nostalgie.
Ou peut être que l'ouverture sur l'autre, ça peut même venir dans un petit village paumée du sud de la France. On croirait pas hein ?
Ou peut être parce qu'hier j'ai offert des rosiers pour un anniversaire.

Chai plus bien, j'ai jamais eu la main verte t'façon.

Bon je vous laisse, j'ai mon 4x4 qui m'attend pour aller au magasin 5 minutes avant la fermeture. J'aime bien faire chier.

jeudi 24 octobre 2013

Tu as le temps, tu sais

Tu as le temps, tu sais : je sais.

Cette phrase m'a toujours paru ridicule.
Je l'ai entendue des millions de fois, elle est pourtant dit bien souvent avec bienveillance.
Mais il est une chose que j'ai l'impression de ne jamais avoir eue : du temps.

Non pas, parce que ma vie sest une succesion de moments merveilleux et que mes projets soient nombreux. Simplement c'est un fait. J'ai la sensation d'avoir le temps qui m'enlève chaque moment de ma vie.
Oh, je pourrais vous raconter mon histoire, ce que le temps a pu brûler en moi, tout ce qu'il m'a enlevé de plus précieux, mais sous mes dehors très bitesque, je suis tellement pudique.
La vie ne fait de cadeaux à personne, je ne suis pas une exception.

Comme vous je n'ai pas le choix, je dois trouver des stratagèmes infinis pour ne pas me laisser aspirer par ces minutes qui s'accrochent à moi.
Je n'ai jamais vécu à mon rythme, ou plutot je n'ai jamais été là où socialement on m'attendait. Je cours, j'essaye de rattraper les grandes aiguilles, je suis terrorisée vous savez. Et si on m'enlevait tout, sans que j'aie pu avoir le temps de.
Certains n'ont rien à perdre, moi j'ai tout à perdre. Tout. Chaque seconde m'éloigne violemment.
Le temps est pourtant un merveilleux allié, j'ai l'impression d'avoir à me battre contre son ambivalence permanente.

Aujourd'hui, j'ai du temps vous savez, j'ai du temps et je ne sais pas quoi en faire. Je cherche à le combler coûte que coûte. En me répétant comme un mantra : si tu m'enlèves quoi que ce soit j'aurais rempli toutes tes secondes. On sera quitte.

Pourtant on ne sera jamais quitte. Il continuera à siflfler autour de chacun, ses secondes infinies, et quand tout aura disparu, il sera là, lui. Mémoire de nos souffles.





dimanche 5 mai 2013

Les hommes sans gravité s'envoleront pour Mars

Les hommes sans gravité s'envoleront pour Mars : La pièce au prochain Molière (au moins)

Quand je ne fais pas des bijoux, quand je ne me lève pas pour aller au travail (oui j'ai un vrai travail maintenant les enfants, avec un ordinateur et tout et tout), quand je ne m'occupe pas de ma fille, quand je ne fais pas à manger, quand je ne bois pas de cosmopolitain (liste non exhaustive...) JE FAIS DU THÉÂTRE !

J'ai commencé le théâtre alors que je ne savais même pas lire et je ne me suis plus jamais arrêtée. Je suis allée de troupe en troupe et un jour j'ai décidé qu'il était temps de faire une école de théâtre comme on fait une école pour devenir ébéniste ou chirurgien. 

Après cette école, j'ai réfléchi, tâtonné, hésité : Est ce que je veux en faire mon métier ? Cette question est restée sans réponse, et l'est encore aujourd'hui...
En attendant de trouver un sens à mon avenir professionnel, j'ai croisé le chemin d'Agnès Sighicelli au STC de Charenton, elle m'a entraînée dans un projet complètement déjanté sur le cosmos. 
J'ai, d'ailleurs, eu mon plus beau rôle sur les planches : Le chat de Schrödinger (un rôle muet, comme quoi)

A la suite de ce projet, elle a décidé qu'on ferait encore plus fort : on va monter une pièce avec des comédiens amateurs et des comédiens professionnels toujours sur le thème du cosmos.

Je l'ai suivie dans cette folle aventure, je n'y connaissais rien au cosmos et je suis toujours pas foutue de connaître la vitesse de la lumière mais on s'en fiche.

Nous sommes donc un groupe de 12 déjantés avec un metteur en scène, une chorégraphe, des vidéastes, des astro-physiciens... il manquerait presque des poules et des cochons. 

On a pas mal tâtonné avant de trouver un axe à notre projet et de réussir à faire jouer 12 comédiens sur scène, et pourquoi pas les faire partir sur la planète Mars pour toujours ?


Classe hein ? 


Voilà comment, Les hommes sans gravité s'envoleront sur Mars, a vu le jour. Grâce aux idées les plus allumées de 12 passionnés  !

"Quand la télé réalité s'installe au théâtre, tout devient possible.

Une joyeuse bande de doux/excentriques/funestes rêveurs, va affronter les questions perfides des animateurs de télé-réalité qui détermineront lesquels d'entre-eux décrocheront leur billet pour aller vivre sur Mars ! Tout est permis, même les alexandrins, qui gagnera sa place sous le soleil martien ? Si jamais vous êtes des curieux ou même des passionnés du cosmos et des secrets de notre galaxie, un directeur de recherche du CNRS (http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Uzan) parlera de cosmologie et répondra à toutes vos questions, même les plus folles !

Prêt à partir ?"

Et ce projet vous allez pouvoir en profiter en vrai ! C'est la première fois que nous allons le jouer et on aimerait que ce ne soit pas la dernière. Cette pièce, j'en suis sûre, a un potentiel monstre et je sais qu'elle fera rire le plus triste d'entre vous !

Evidemment, c'est une pièce qui va continuer à se construire grâce à vos retours, vos avis, vos conseils, même les plus négatifs. ON A BESOIN DE VOUS !

On vous attend pour s'envoler sur Mars le 18 à 20h30 et 19 Mai à17h30  prochain au théâtre du Val d'Osne de Saint Maurice (oui c'est un peu la banlieusie) (mais y'a encore le métro)

Vous avez un event facebook ici (oui vous pouvez vous incruster dessus).
Les places sont à 15e en plein tarif et 10e en tarfi réduit (je suis sympa je vous donne l'astuce du TicketReduc pour les avoir moins chers).

Si vous avez des questions ou des propositions (indécentes) voici mon mail : aubergine.divine@gmail.com 


Des bisous les enfants, et peut-être à bientôt !


Aubergine 


PS/ ouais vous ne pouvez plus laisser de commentaires, je me faisais, trop, spamer la tronche et l'ejac faciale c'est pas mon truc !


mardi 29 janvier 2013

Sans

Sans : Préposition, en l'absence de.






Sans rire
Sans sucre
Sans gras
Sans gluten
Sans bruit
Sans ride
Sans crier
Sans respirer
Sans hésiter
Sans espoir
Sans rien
Sans doute
Sans attendre
Sans foutre
Sans retour
Sans réfléchir
Sans nuages
Sans cesse
Sans fatigue
Sans payer
Sans retenue
Sans péril
Sans mot dire
Sans pitié
Sans regard
Sans ardeur
Sans elle
Sans repentance
Sans soif
Sans devenir
Sans ailes
Sans sou
Sans lutter
Sans peine
Sans agir
Sans effroi
Sans absence
Sans fin

Avec mon amour.




mercredi 16 janvier 2013

In London we thrush

In London we thrush : En Londres nous mycose (je suis bilingue) 



So Big-Ben
©Hisaux

Mon mec m'a embarqué en WE, rapide mais merveilleux, à Londres. Je suis amoureuse de cette ville depuis toute petite.
Etant une provinciale, quand j'y allais, petite, pour rendre visite à mon oncle, c'était Disneyland dans mes yeux.
Aujourd'hui, je souris, en y repensant, finalement, je trouve Picadilly beaucoup moins impressionnant que dans mes souvenirs de petite fille.

Mais que serait un WE sans mycose et histoire de taxi étrange ? hein ?

Samedi à 5h30 du matin je reçois un message qui me dit : "Coucou je suis ton taxi et je t'attends"
Ni une ni deux on s'enfourne (mmmh) dans le taxi et là une conversation de l'autre dimension commence:

MrTaxi : Vous êtes le numéro machin ?
Moi : Evidemment, mais, je vais vérifier quand même : Numéro Bidule, BMW marron
MrTaxi : Ah ! Non !  Alors,  je suis le numéro Machin et je suis une BMW noire"
Moi : C'est une blague !
MrTaxi : Non non, et je suis pas les taxis bleus mais les taxis G7 et j'avais RDV à 5h35
Moi : Merde alors, on a piqué la réservation d'un mec à 5h du matin un samedi en bas de chez moi.
Moi : Faites demi-tour !
(après vérification, il n'y avait ni mon taxi, ni le mec qui a qui on avait piqué le taxi (ouais j'ai eu des scrupules, imagine, le pauvre il attend son taxi qui ne viendra jamais))

Du coup le MrTaxi nous a expliqué qu'on avait du s'échanger les commandes, et que le type avait du prendre ma commande de 5h30 des taxis bleus. L'histoire de dingue. C'est la deuxième fois en 22 ans de carrière que ça arrive au MrTaxi.

Ca nous a pas empêcher de partir et d'arriver à bon port.

Jamais sans mon Stitch les gars
©Hisaux 

On a beaucoup marché, on a beaucoup ri, on a acheté une chapka, on a mangé des trucs gras tous le Week-End, on s'est émerveillé, on avait froid, ça nous a fait penser à Hong-Kong, on a parlé de notre futur un peu délicat, on s'est tenu la main, on avait rien d'autre à penser que s'aimer tous les deux, le temps d'une parenthèse.

Mais tout ça c'était trop beau, hein. Mon fri-fri a décidé qu'il fallait briser cette idylle : MYCOOOOOOOOOSE POWER !



On devine pas sur la photo que j'ai la chatte en alerte mycose. Et pourtant...
©Hisaux


Ah ! C'était drôle d'expliquer, à la madame de chez Boots, avec mon anglais pourrave, que j'avais une mycose, que ça grattait, que ça brûlait que non c'était juste en surface. Et tout ça avec la gestuelle.

Bordel, j'ai eu ma première mycose, moi qui avait apporté des tenus sexy girl, tu parles j'ai fini en bas de pyjama tout le WE. Et j'ai fait la grève du fri-fri. Mais pas des frites.

Décidément je ne serais jamais une fille sexy. JAMAIS

Celle là c'est cadeau. Je veux même pas savoir ce qu'ils font avec le Maltersers ici.


Pour la peine j'hésite à coller une chanson pourrite. Mais y'a Fesse-Fouillie qui va me râler dessus.

TROP TARD.

(et encore j'ai pas collé les paradis perdus, je suis sympa)



Bisous.

Elles sont belles les photos d' Hisaux hein ?

PS: Oui ce billet n'est d'aucune aide pour les coins à visiter à Londres, mais bon je suis pas une office du tourisme non plus.

Aubergine

lundi 2 juillet 2012

Siffrédisation

Siffrédisation : La vie n'est que source de siffrédisation.


Fesse-Fouillie elle a dit que j'avais gagné mon propre défi du kiki. 


Vous avez remarqué comme je n'écris plus rien par ici. Ca ne m'étonne pas de moi finalement. En ressortant mes bulletins de notes du lycée, la semaine dernière, les profs disaient de moi que j'étais irrégulière.
Je suis l'irrégularité.
Du coup je suis toujours là où on ne m'attends pas. Et j'aime bien cette idée, même si ceux qui partagent mon quotidien ne doivent pas trouver ça drôle tous les jours.
Un jour (peut être) je deviendrais sagesse et amour.

En attendant, j'ai parcouru Paris pendant la GayPride pour acheter un kiki à manger. C'était mon petit cadeau pour Fesse-Fouillie. Ca donne faim de donner la vie. Et quelle vie !

J'ai donc demandé pour la première fois de ma vie dans une boulangerie : "Je voudrais une de vos bites avec des pépites de chocolat s'il vous plaît". Et le monsieur a trouvé ça normal.

Je me suis inscrite pour reprendre mes études.

Je me suis inscrite pour passer les conservatoires.

Je n'ai pas découvert Deauville.

Je me saoule de musique.

J'ai fait du repassage.

J'essaye de ramasser les pots cassés. Tant bien que mal.

J'ai découvert à quel point il pouvait m'aimer. Et je n'en reviens toujours pas.

Je ne me suis toujours pas occupée de mon défi du kiki. Donc si jamais vous avez raté le coche pour cause d'irrégularité. Allez-y, je fermerais les yeux, envoyez-moi encore vos participations. Ici on a le droit de tricher librement. 

Je reviendrais bientôt (peut-être) avec des billets plus chouettes.

En attendant...

Bisou.

Aubergine 

PS : L'adresse de la boulangerie magique : Boulangerie Legay Choc (ça ne s'invente pas) 45 rue Sainte Croix de la Bretonnerie. 75004 Paris.


lundi 5 mars 2012

Triptyque

Triptyque : Du grec, plier en trois (source : Wikipédia)


Tu vois même les ptits suisses sont triptyques dans leur genre



Va savoir pourquoi j'ai eu envie de titrer ce billet Triptyque. Mais en fait je crois bien que je sais.
Tout a commencé autour d'un tigre qui pleure et d'un polaroïd venu tout droit du japon par avion en première classe.
On a eu un échange sur la Grèce et il m'a dit que des enfants tombaient dans les pommes à l'école parce que leurs parents n'avaient pas de quoi les nourrir.
J'ai terminé mon tigre qui pleurait, je crois pas qu'il était au courant pour la Grèce lui, n'empêche qu'il pleurait quand même.
J'ai fait quelques clichés avec mon joli cadeau. La journée s'est finie.
Et lundi, ça a recommencé, la Grèce est revenue dans mes pensées, j'ai regardé tous ces gamins autour de moi, j'ai pensé très fort à ma fille. Je me suis demandée si notre tour allait venir et si ces gamins allaient tous tomber dans les pommes. Je me suis demandée aussi si c'était pas n'importe quoi de coller des restrictions alimentaires à des gamins pour des causes religieuses ou autres, surtout quand on sait ce qu'il se passe en Grèce. Je vous épargne l'Afrique.
Par un acte manqué, j'ai oublié les restrictions alimentaires, ils ont mangé de la viande à ma table. C'est la faute à la graisse.
Je me suis dit que je pouvais perdre mon boulot pour ça. Alors je me suis marée, j'ai trouvé ça drôle quand même. J'ai trouvé que le monde tournait à l'envers, perdre son boulot parce que tu as nourri un gamin.
On a tous bien digéré. La journée s'est finie.
Et lundi ça a recommencé. Je me suis demandée comment c'était quand j'étais petite. Je me suis souvenue d'un gâteau en forme de poisson pour le 1er Avril. Si ça se trouve ça n'était même pas à l'occasion du 1er Avril.
Finalement, j'ai allumé mon objet hi-tech et j'ai regardé un film : We need to talk about Kevin.
J'ai eu envie d'en parler et puis finalement plus.
N'empêche, que j'ai envie de conclure ce billet tout simplement : Si il y a un Dieu, il fait bien de ne pas exister. Et les poissons ont bien raison de faire des blagues les 1ers Avril.

Je vous laisse du clavier mais pas du coeur, et allez donc causer de Kevin, mais pas celui qui a raté l'avion, l'autre, celui qui n'a pas raté ses copains !

Bisous.

Aubergine

samedi 25 février 2012

Greneta

Greneta : La rue des larmes. (source : Mon rhume des yeux)

Je pense qu'il serait nécessaire de vivre des failles spatio-temporelles, comme ça on éviterait de passer des semaines de merde. Et en plus, on donnerait pas un César du meilleur film à The Artist. Voilà.


C'est ici que tout a commencé à déconner. 



Du coup j'ai rien de folichon à vous causer, si ce n'est que que je me suis retrouvée Rue Greneta pour profiter d'un hammam, gommage et massage (retenez bien l'ordre) (ça servira pour la suite de l'histoire). Mais, allez savoir pourquoi, je me suis paumée, j'ai tourné pendant 30 minutes. Je les ai appelés pour leur expliquer mon problème et quand je suis arrivée la dame avec son grand sourire m'a dit que j'allais commencer par le massage.
Il faut savoir que j'étais de très mauvaise composition suite à ma semaine de merde. J'ai dit que je préférais commencer par le hammam et le gommage, j'avais pas envie qu'on me masse alors que ma peau étais sale, que j'étais transpirante et que j'allais perdre tous les bénéfices du massage. (vous êtes d'accord on ne commence pas par un massage quand on fait un hammam, c'est un crime).
Mais la dame m'a dit que non, j'étais en retard c'était comme ça. Alors j'ai voulu prendre un autre rendez-vous. Evidement elle ne voulait pas. Alors on m'a pris ma veste, je me suis assise. Et puis, d'un coup d'un seul j'ai repris mon manteau de la main du crétin de masseur, je me suis rhabillée et je me suis barrée.
J'ai fait 200m je me suis arrêtée, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps en plein milieu de la rue. Pendant vingt bonnes minutes j'ai libéré toutes les tensions de ma semaine.
Les gens m'ont regardé étrangement, un monsieur a tenté de me consoler, mais qu'est ce que j'allais lui raconter : " Je pleure parce que la dame elle voulait me masser avant de me faire le gommage." Bonjour la dingos quoi.
En fait je pleure pour tout un tas de raisons. Je pleure au milieu de la rue contre mon mur et ça me fait du bien. Non ce n'est pas à cause de mon petit ami. Non je ne me cache pas pour pleurer. Je m'en branle complètement. La société du bonheur et de l'antidépresseur ne passera pas par moi aujourd'hui.

Je suis rentrée chez moi, lessivée. Sans avoir pu profiter de mon bon cadeau reçu à Noël. Ce soir je regrette bien fort, mais tout à l'heure j'étais pas en état de devoir encore me justifier de mes actes au près d'une inconnue qui me regardait avec ses yeux de chouette et un sourire freedent.

Alors voilà mon ami, si jamais tu as sous la main un bon massage hamamm machin, que tu as envie de m'en faire profiter, tu seras mon héros, je viendrais à l'heure, même avec trois heures d'avance si il le faut. En attendant de croire au Père-Noël, je te propose un concours : Tu me racontes une blague.
Celle que je préfère sera mon mantra et tu gagneras un cadeau aussi. Quel cadeau ? je ne sais pas encore. Tu as jusque quand tu veux, j'ai pas de date précise en tête ! (oui c'est un concours absolument pas dans les règles mais je m'en branle, y'aura pas de tirage au sort, juste du rire, un cadeau et ma subjectivité).

Je te souhaite une bonne soirée, et reviens demain, y'a du look du dimanche.

Bisou.

Aubergine

mercredi 8 février 2012

Etat des lieux

Etat des lieux : Chose à faire avant d'y poser un bail (source : mon humble avis)



Photo ©Hisaux
Comment te sens-tu ? 
Shopping and Fucking, de Mark Ravenhill


Décris où tu vis actuellement ? 
Monsieur Malaussène, de Daniel Pennac


Si tu pouvais aller n’importe où, où irais-tu  ? 
Alabama Song, de Gilles Leroy


Ton animal préféré ? 
Chat (Le livre à surprises des amoureux des chats)


Tes meilleurs amis sont  ? 
Les morues, de Titiou Lecoq


Comment est le temps ? 
Grand et Petit, de Botho Strauss


Ton moment préféré de la journée ? 
L'ordinaire, de Michel Vinaver


Ton moyen de transport préféré ? 
Mademoiselle Liberté, de Alexandre Jardin


Ta passion ? 
Le choeurs des femmes, de Martin Winckler


Le défaut qui t'horripile le plus ? 
Le Roi s'amuse, de Victor Hugo


Le métier qui te fait rêver ? 
La joueuse de Go, de Shan Sa


Ton histoire d'amour ? 
Pulsion, de Franz Xaver Kroetz


Qu'est ce que la vie pour toi ?
L'illusion comique, de Corneille


Ta peur ? 
D'autres vies que la mienne, Emmanuel de Carrère


Pensée du jour ?
En attendant Godot, de Samuel Beckett


Comment aimerais-tu mourir ? 
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, de Anna Gavalda


La condition actuelle de mon âme ? 
Plus fort que la haine, de Tim Guénard


Ton rêve le plus cher? 
Vénus érotica, de Anaïs Nin


Quel est le meilleur conseil que tu as à donner ? 
Les onze milles verges, de Guillaume Appolinaire 


Dans ces lectures, une seule n'a jamais été lu par ma personne : Les Morues. Mais le titre allait tellement bien.
C'est un exercice plutôt difficile, j'ai du retourner dans mon placard à livres pour me souvenir. Et je me suis rendue compte que beaucoup de mes lectures s'étaient envolées de mon esprit. La volatilité du temps, et la facilité d'ingurgiter plutôt que de se délecter !
J'ai trouvé ce portrait par là !
D'ailleurs j'ai bien envie de taguer Fesse-Fouillie, CaroLalèche et Kodaklesgars, qu'avez-vous donc dans l'esprit ? 
Si d'autres veulent tenter l'expérience, avec plaisir je serais très curieuse de vous lire !


Des bisous


Aubergine

jeudi 12 janvier 2012

TPE

TPE : Travaux pratiques encadrés. (source : le lycée en 2007)

Elles s'entraînent pour leur TPE, faut une bonne note !


L'autre matin en me réveillant, après avoir rêvé que j'étais une espèce de bombe atomique aux cheveux longs qui savait super bien rouler du cul, j'ai eu un flash de dingue.
Je me suis souvenue de mon TPE de première L. Pour les vieux qui passent ici, le TPE c'est du Temps Perdu Encadré qui compte pour ton bac (grosso merdo).
Je me suis souvenue qu'on avait fait un sujet sur la Russie, et c'est même moi qui avait trouvé le sujet. Accroche toi bien, je me suis retournée le cerveau :

La Russie dans la seconde partie XIX siècle, en quête d'identité culturelle.

Alors avec ça, je pense que tu vas te coucher direct. Mais tu as tort ! parce que le plus drôle est à venir. Du coup j'étais super nostalgique en me souvenant du bon temps de première, et je me suis demandée au dedans de moi-même : Mais attend on l'avait rendu sur quel support notre TPE ?
Et là j'ai eu un vieux flash horrible : On a rendu notre TPE sur un skyblog. Oui un SKYBLOG. Tu lis bien.
Du coup je suis allée chercher sur Gogol, histoire de savoir si il existait toujours.
Et oui, notre magnifique skyblog, n'a pas bougé, c'était en 2007 2006, c'était là : http://la-russie.skyrock.com/
(j'ai un peu honte mais en même temps je suis super fière, parce qu'on avait fait un putain de boulot, et qu'on s'est tapé une note tellement pourrie) (en plus j'avais fait tout le sale boulot, évidemment)
Donc si tu veux ce soir tu peux aller te culturer un peu avec un skyblog, ça te fera du bien (si si je te promets) et du coup demain je te colle une interrogation !

Sinon quand j'ai du temps à perdre et que je veux l'encadrer, je fais de la pâtisserie (aussi) en ce moment je fais des muffins qui déboîtent de la chatte, c'est Spike qui m'a filait la recette (n'empêche c'était mal partie pour qu'elle me donne une recette un jour) (mais tu vois tout peut arriver).
Du coup sa recette elle est vraiment classe, même avec ma farine à pain bio elle reste classe. Donc si moi j'y arrive tu peux le faire aussi.
Et vu que par là, ça réclame sévère, je m'exécute :

Muffins qui déchirent :
- 150 gr de farine
- 1/2 c à c de levure chimique
- 1/2 c à c de bicarbonate de soude
- 50 g de sucre
- 110 mL de lait
- 1 oeuf
- un peu de beurre fondu
- Et tout ce que tu veux pour garnir à l'intérieur

Hop tu mets le beurre fondu, oeuf, sucre et lait together. Tu mélanges.
T'ajoutes le mélange farinelevurebicarbonate.
Tu mets ta petite garniture, tu re-touilles.
Tu saupoudres la pâte une fois dans les moules avec de la noisette hachée.
Tu enfournes 20 minutes au four, température habituelle.
Et voilà c'est fini tu peux les engloutir.

Bon dans notre prochaine session de TPE je te causerais de tricot et aussi de carte Pop-Up, tu ne seras pas déçu ! Puis peut être que je vais ouvrir une nouvelle rubrique, je vais me prendre pour une vrai blagueuse mode, que tu vas vouloir toutes mes créations et même que je vais me niquer les pieds à force de rentrer mes pieds au dedans de moi-même pour les photos.

Bisou.

Aubergine

dimanche 1 janvier 2012

Derrière.

Derrière : De l'autre côté de quelque chose. (source : linternaute.fr)



Fesse-Fouillie cette photo est pour toi.


En 2012 j'aimerais...

que le temps passe un peu moins vite.
que les métros soient poussette-friendly.
que mes voisins arrêtent avec leurs travaux.
que ma procrastination cesse.
que je n'aie plus peur de l'avion et qu'on parte loin (en voyage).
que j'arrive à savoir pour qui voter aux présidentielles.
que soit inventer la téléportation dans Paris.
que les ravioles soient en vente libre, partout, même dans les bouches de métro.
que je devienne "blagueuse mode".
que les vilains se repentent.
que mes amis restent extraordinaires.
que mes vergetures disparaissent à jamais.
que je retrouve mes seins d'antan.
que j'aie envie de faire des pipes plus souvent.
que je me mette à enfin à digérer les fruits de mer.
que mon vocabulaire à jeux de mots amplifie.
que je sois toujours aussi hilarante.
que les gens continuent à m'étonner.
que ma mère puisse re-trouver sa joie de vivre.
que la vie soit plus douce.
que mon mariage soit enfin célébrer.
que mon chat se mette à parler l'Humain.
que la radio diffuse de la bonne musique.
que les chanteurs français subissent une ablation des cordes vocales.

...Que 2013 arrive comme les pieds dans le sable chaud.

Love dans vos faces les choux.

Aubergine




vendredi 23 décembre 2011

Jeunesse

Jeunesse : Cet instant qui s'échappe sans qu'on ait pu le saisir.



Je me souviens, de nos jeux sans fins, de nos constructions en kapla, de nos cabanes dans toute la maison, de nos jeux dans la garrigue, dans la cabane en bois que nous avions nous-même construite, de nos constructions de ponts-levis.

Je me souviens, de nos étés pieds-nus et du goudron qui nous brûlait la plante des pieds quand on partait en courant sur le chemin de la plage.

Je me souviens, de nos étés avec plein de glaces, du marché du jeudi. Des balades en carriole, des amis qui venaient de partout.

Je me souviens, de nos premières réalisation de films et de nos parodies d'émissions de télés. Je me souviens aussi de notre téléphérique où l'on y mettait nos chats et aussi M. Je me souviens de nos bains de minuit.

Je me souviens, de nos batailles d'eau. De nos anniversaires.

Je me souviens, de nos nuits blanches à partir en expéditions dans le village et finir par s'endormir sur le hamac du jardin. Je me souviens de nos spectacles, de nos déguisements. Je me souviens de nos courses dans l'escalier mortel. Je me souviens de nos jeux sur l'ordinateur. Je me souviens de nos balades en motos dans la garrigue. Je me souviens de nos piques-niques dans cette garrigue.

Je me souviens, de nos colères, de nos disputes et de nos claquements de portes.

Je me souviens de notre péage, je me souviens de nos courses à vélos, de nos expériences avec nos hamsters. Je me souviens de tous ces bébés chats qu'on a eu. Je me souviens de ces soirées sans fin à jouer aux cartes. Parfois sous la vigne. Parfois dans le jardin entouré de la glycine.
Je me souviens de nos séances télés, je me souviens de nos jeux de coiffeur. Je me souviens de nos fous-rire.

Je me souviens, de ce bruit de bonheur qui nourrit mon coeur, beaucoup plus que celui des chagrins.

Oui je me souviens aussi de nos chagrins. De ces casseroles que la vie nous a envoyé dans la figure. Mais je me souviens aussi de notre amour qui a su faire des pieds de nez à ces casseroles.

Aujourd'hui le temps à galoper plus vite que nos rires d'enfants. Aujourd'hui ces souvenirs sont avec nous. Alors un Joyeux Noël, à celui qui nous a quitté trop vite, à ceux qui ont suivi d'autres chemins, et à vous qui êtes à prés de moi aujourd'hui. Ma fratrie F. V. J. A. M. T. mais aussi B. Je vous garde au creux de ma main.

Aubergine sur les platines des doux souvenirs.

lundi 12 décembre 2011

Pendant

Pendant : que j'y pense. (source : Mon humble avis)



J'avais dans l'idée de faire un article du style "faisons ensemble le bilan de l'année" puis j'ai trouvé ça pourri comme truc, alors je me suis dit "faisons les bonnes résolutions de l'année prochaine" c'est tout aussi pourri en fait. Notez bien quand même que j'ai décidé que je n'achèterai plus aucun magazine féminin qui vente la femme dans un 36 ou qui donne LA méthode pour ne pas s'abîmer son ticket de métro ni sa carte orange (cette blague me fait hurler de rire) (je conviens que mon humour soit trop nature) quand tu fais les positions du kamasutra de Noël.
Du coup j'achète des trucs intellectuels que je mets 10 ans à lire (c'est sûre qu'avoir 50 pages à lire plutôt que 50 publicités ça change hein !) (du coup avec ces conneries j'ai plus le temps de me faire le maillot) (résultat c'est foiré pour le kamasutra de Noël).

J'ai aussi décidé de faire le bien autour de moi, je sais bien que je ne suis qu'un vilain troll. Je te propose un truc, tu as jusqu'au 25 décembre pour venir te plaindre ici ou ailleurs et je viendrais te présenter mes excuses sincères (mais je rigole pas en plus) (c'est ma copine Fran qui en cause dans son dernier billet) (j'applique à la lettre) après si tu veux on ira boire un café (je suis très sérieuse).
Par contre, arrêter de bitcher je vais pas réussir, c'est dans ma nature profonde, tu vois c'est comme une sorte de tradition que j'entretiens avec moi-même. Et je te vois toi la-bas dans le fond, je te ferais remarquer que la tradition d'offrir des oranges et du lait au Père-Noël elle est toute aussi pourrie que celle de bitcher.
Reprenons nos mailles du filet, je propose une trêve de la Noël où tout le monde s'aime sous le gui, (oui même-toi, et toi aussi)
Après pour le mois de Janvier c'est toi qui vois comment tu gères la post-gueule de bois et si tu veux qu'on s'aiment encore pour le mois de février. (bon depuis tout à l'heure je sais pas si j'accorde avec le ON, genre on peut dire on s'aiment, hein oui?) (tu dis rien si c'est pour te moquer je te vois venir)

Mais ça va pas nous ramener Dalida tout ça.

Ah si ! Je suis allée voir la mer, même si j'aimerais voir ma mère. Et c'est en allant voir la mère (du coup celui là il n'est pas fait exprès je le laisse) (maman si tu passes par là : Tu me manques) qu'on a décidé qu'on partiraient faire du ski au Canada et qu'on achèteraient un lit 160. (oui j'accorde et je m'en fiche si ça va pas, on est tout plein à partir dans le pays du Caribou)
J'ai acheté des chaussures avec du zèbre dessus.
Je compte bien finir mon tricot pour ma Zelda.
Et Samedi j'irai compter les carottes du panier de LaMamanOiseau pour la bonne cause (va lire l'article c'est un ordre et viens donc compter les carottes avec nous). Elle me payera peut être le café dis !
En fait c'était surtout un article pour te dire que je vais bien et que j'ai froid aux mains en pianotant mon article.

Tout le monde dit I Love You (en vrai Wooddy Allen je suis pas fan)

Bisou

Aubergine

PS/ Est ce que ceux qui arrivent sur mon blog en tapant "Mum&Babe" peuvent m'expliquer par quel truchement ils viennent par là ? Non que je sois fâchée, mais pour ma part même en tapant "Mum&Babe" dans google je n'arrive pas chez moi. Forcément le mystère reste entier !

jeudi 17 novembre 2011

Rencontre (avec Comptezenmois)

Il y a quelques temps j'ai fait une bien belle rencontre. Au détour d'une conversation, j'apprends, qu'Oriane, oui c'est elle ma belle rencontre, est Baby-Planner !
Ni une ni deux je lui propose de se prêter à un petit interview, qu'elle accepte avec joie, je suis tellement curieuse de son activité.
C'est au détour d'un café au frais, qu'elle m'apprend son métier, bien évidemment, j'avais oublié mon cahier, ça fait sérieux pour un interview !



Oriane c'est une Mum'preuneur de deux enfants qui a lancé sa boite Comptezenmois (j'aime les jolis jeux de mots) il y a deux ans, une activité venue des Etats-Unis, et vous savez quoi ? c'est elle la première qui a lancé les Baby-Planner en France. Oui M'sieur Dames, je ne vous présente pas n'importe qui !

Oriane c'est LA personne qui va vous aider pour toutes les questions d'ordres matérielles et pratiques qu'on se pose quand vient l'annonce d'une grossesse, mais aussi l'après. Oriane vous accompagne avec toutes vos questions pendant cette drôle d'aventure qu'est de donner la vie. Grâce à elle vous pourrez savoir qu'elle type de chaise haute convient pour vous et votre bébé, par exemple, ou vous-aidez à checker avec vous votre valise pour la maternité.
Oriane c'est celle qui peut aller vous trouver des bouts de seins en silicones de la marque Medela quand vous êtes seule à la maternité en galère pour nourrir votre petit bout (comme j'aurais aimé avoir Oriane à mes côtés il y a un an)
Attention, Oriane n'est pas une Doula, elle vous accompagne dans vos choix d'achat de poussette, elle vous oriente vers une masseuse pour votre bébé, un ostéopathe et d'autres, mais en aucun elle jouera la masseuse ni l'ostéopathe et elle ne sera pas à vos côtés le jour de la rencontre avec votre nouveau-né ! (rassurez-vous elle ne coupera pas le cordon)
Oriane vous aide aussi à trouver un moyen de garde qui vous correspond et vous met en relation avec les professionnels concernés.
Bien évidemment tout cela à un prix mais comme dit si bien Oriane notre Baby-Planner "ce prix que vous allez mettre vous fera faire de belles économies" (ça vous évitera d'acheter le transat dernier cri qui s'avéra être inutile ou alors la poussette qui ne rentre pas dans votre SMART)
Vous l'aurez compris Oriane c'est une mine d'or, c'est comme des pages jaunes mais avec de la présence, un accompagnement adapté, une vrai connaissance (j'ai testé elle connaît toutes les marques de poussettes, incroyable !) de la fraîcheur et surtout un magnifique sourire !
Oriane propose différents types d'accompagnements, je vous laisse vous balader sur son joli site internet. De mon avis cet accompagnement peut faire un très beau cadeau de naissance à des futurs parents (si y'a des futurs mamans dans le fond allez donc lancez des signaux aux concernés)

Comptezenmois
21 avenue du Docteur  Arnold Netter
75012 Paris
Coordonnées téléphoniques : 01-72-76-17-16



Bisou

Aubergine

mercredi 9 novembre 2011

Lacune

Lacune : Vide dans un corps. (source : http://www.mediadico.com/)

Petit bout de femme.


Je ne lis plus de livres sur la psychologie de l'enfant. Le dernier que j'ai lu c'est Grandir de Claude Halmos et je n'ai pas pu le terminer. Lire des livres pareils c'est finir par penser qu'on est complètement tordu. Je me souviens d'un passage sur l'allaitement, Claude Halmos disait que c'était un acte érotique, qu'on y prenait du plaisir, mais que si ce plaisir devenait une envie sexuelle, alors c'est qu'il avait une couille dans le pâtée (pour pas faire de vilains jeux de mots). C'est pas compliqué, j'ai passé les 15 jours suivants à paniquer à chaque tétée pour détecter une envie sexuelle, et m'imaginer incestueuse, monstrueuse. Ce types de lectures me donnent l'impression d'être une mauvaise mère, de m'y prendre comme un manche (restons dans le phallique). Pour me rassurer j'en parle à mon compagnon, mais le mal est fait, les cauchemars prennent placent et les angoisses aussi.
Aujourd'hui ça va un peu mieux, on va dire que je prends ces choses plus à la rigolade, et qu'en une psy balance dans Les Maternelles, que les sorcières des cauchemars se sont les mères, je trouve ça drôle. C'est tellement réducteur, j'espère que nos rêves et nos cauchemars sont plus profonds que ça quand même ! De toutes façons quand ça fait référence à Freud j'aime pas des masses.
Du coup je fais ma propre tambouille en ce qui concerne l'éducation de ma fille.
Je vous cause de tout ça, mais ça ne vous dit pas où je veux en venir.
En ce moment, je passe une période plutôt difficile avec ma fille de 13 mois, elle qui était si bien dans ses baskets et avec les autres, elle se met à hurler dés que je la confie à une personne de confiance et en qui elle est habituée. La moindre contrariété la met dans des états pas possibles, elle hurle, se jette parterre, me tape. Je suis assez déstabilisée et surtout très impuissante. Par exemple à la maison dés que je lui lâche la main, pour faire autre chose, elle hurle et pleure à ne plus savoir qu'en faire. J'ai beau lui répéter que je l'abandonne pas. Rien ne change.
J'ai réfléchis à tout ce qui s'est passé jusqu'à présent, je lui ai parlé en pensant que c'est quelque chose que j'avais fait ou dit, je lui ai montré où était mon travail, j'ai tenté des câlins d'au revoir, je me suis éclipsée sans rien dire. Toujours rien. Je me suis mise en colère. Toujours rien.
Et puis aujourd'hui, je voulais aller faire des courses, j'angoissais déjà pour la journée de crèche du lendemain, j'étais en train de batailler avec l'ergo pour la mettre sur mon dos, et je me suis rendue compte que j'avais oublié de la changer après sa sieste. Alors j'ai tout enlevé et je l'ai mise sur sa table haute. Et là elle s'est mise à hurler, et gigoter de partout, tout simplement par ce que je lui avait interdis d'attraper l'huile. Et sans que je sente la chose arriver, elle m'a filé un grand coup de pied dans le plexus (oui quand elle est en colère elle balance coups de pied et des claques) (oui ma table à longer et haute et je ne suis pas très grande) et là j'ai rien vu venir de ma part, je lui ai collé une claque sur la cuisse.
J'ai aussitôt regretté, j'ai rien compris, c'est la première fois que je frappe ma fille, je lui avais déjà donné deux petites tapounettes un jour où elle avait voulu tester les doigts dans la prise, mais l'effet escompté n'avait pas marché, elle s'était bidonnée. Depuis j'ai plus jamais tapé ma fille. Je suis partisane de rien, j'essaye juste de faire au mieux. Mais ce soir je culpabilise beaucoup, je ne comprends pas bien et j'aimerais trouver un truc, comme j'ai toujours trouvé, pour qu'on puisse à nouveau se comprendre ma fille et moi. J'aimerais pouvoir être détendue et ne pas angoisser chaque matin depuis une semaine, parce que je sais qu'elle va se mettre dans tous ses états quand sa Mamie viendra la garder, ou quand elle ira à la crèche.
Alors ne soyez pas trop dur avec moi, je sais bien que c'est moche ce que j'ai fait, j'en suis la première à m'en vouloir, j'ai foiré. Je me sens nulle et mauvaise mère. Je sais pas bien pourquoi je vous dis tout ça. Peut être pour trouver un peu de ré-confort et des idées à piocher. Le seul indice que j'ai c'est qu'elle est bientôt prête à faire ses premiers pas, peut être que ça lui fait peur, que ça l'angoisse cette idée de devenir plus indépendante. Je sais pas. Peut être qu'il faudrait que j'aille ré-ouvrir un livre de psychologie de l'enfant. Peut-être.

vendredi 4 novembre 2011

Polisse

Polisse : Rendre lisse, luisant et uni (source : http://dictionnaire.sensagent.com/polisse/fr-fr/)




Photographie d'Hisaux


Pour la première fois de ma vie je suis allée au cinéma un matin. J'avais jamais fait, pour moi cinéma = soir. Mais que voulez vous, avant j'avais des principes, maintenant j'ai des enfants.
Donc je me suis retrouvée dans une une salle sombre, j'espérais pouvoir faire pleins de cochonneries avec Hisaux, la blague, la salle était pleine, des gens sans principe y'en a plein en fait  !
Du coup, on est restés sage et on a profité de film religieusement. D'ailleurs c'était un bon film. Ah oui je suis allée voir Polisse, le dernier film de Maïwenn.
J'aime beaucoup les films de Maïwenn, j'aime son côté caméra à l'épaule en mode investigation (même pour son film autobiographie Pardonnez-moi que je vous conseille vivement !) j'aime aussi ce qu'elle fait ressortir des ses acteurs, son truc à elle c'est l'impro et elle s'en sort vraiment bien. Maintenant le film en lui même est bien, mais il ne m'a pas transcendé. La prestation des acteurs n'est pas mal, Joey Starr a un rôle sur mesure, et Marina Foïs est incroyable dans son rôle tout en introspection (mais pas assez). La trame de l'histoire promet de l'émotion forte et pourtant...
En sortant de la salle, Hisaux m'a dit "c'était pas mal mais y'avait trop de pathos", j'ai tout de suite rétorqué un non. Evidemment le contredire c'est mon petit plaisir, mais après coup il a raison, il y a trop de pathos, trop se scènes qui ne sont pas nécessaires. Trop de voyeurisme finalement. Le trop, ça enlève quelque chose d'essentiel pour qu'un film nous bouleverse : L'imaginaire. J'ai  repensé au film La Guerre est déclarée, pour essayer de réfléchir sur ce qui m'a bouleversé autant et je crois que c'est ça : L'imaginaire et la suggestivité. Se faire sa propose salade de tripes avec son imaginaire, ça marque, ça interpelle et ça donne au film une dimension beaucoup plus universelle, ce qui manque énormément dans Polisse.
Maïwenn a peut-être rendu son film trop lisse, trop luisant et trop uni, on y croit qu'à demi-mot.
Ensuite, on a couru (enfin presque) sous la pluie pour retrouver le baby-sitter et filer au restaurant, mon frère m'a dit un truc plutôt juste enfin de compte.
"En fait vous êtes allés voir Les Experts en version française". Il n'a pas tort mon frère. C'était peut-être pas un si bon film que ça ?

Bisou

Aubergine

PS/ mettez play,  c'est de la bombe cette musique. Elle est d'ailleurs dans Polisse





jeudi 3 novembre 2011

Aptitude

Je vous ai manqué ?

C'est le bitogâteau que j'ai préparé tout spécialement pour  Fesse-Fouillie
Le BAFA ça inspire pour tout !

J'ai vraiment procrastiné à mort avant de pondre mon article de retour.
Et d'ailleurs ce sera un article tout pourri.
Comme vous le savez (pour beaucoup) j'ai eu une semaine très intense où j'ai passé la première partie de mon Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateurs (oui je suis déjà animatrice )( mais j'avais quand même envie de passer un diplôme). C'était fort en rigolade, en émotion, en boulot, pour un résultat encore mieux que je ne l'imaginais. J'ai eu un très bon retour, une proposition d'embauche et j'ai rencontré des personnes très chouettes J'ai aussi, maintenant, un répertoire de chansons pour nains aussi grand que ma bite, heu mon bras pardon, je sais aussi construire des tipis, transformer une sale en un jeu de Super Mario Bross, je sais me transformer en Indien, faire des boites à bijoux, jouer à la balle américaine, danser sur de la musique de merde "corde à sauter, c'est bon ça "(perso j'étais la seule sur 32 à ne pas connaître cette bouse) je sais faire des mobiles pour chasser les cauchemars, je sais jouer à poissons pêcheurs, couvrir une salle complète en aluminium et surtout je sais que j'ai trouvé ma voie et mon métier.
Depuis que je suis petite je veux travailler avec les enfants et pour les enfants, j'ai voulu être institutrice (trop longues études) après, institutrice pour les enfants handicapés (c'est pas mon truc, j'ai bossé avec des personnes handicapées et je ne me suis pas sentie bien), éducatrice spécialisée (j'ai loupé le concours d'entrée), j'ai toujours voulu bosser avec des enfants et je crois que jusqu'à aujourd'hui je n'en avais pas la maturité ni la capacité psychique. Enfin ! je suis disponible pour être et faire avec des enfants. Je me sens bien, j'aime imaginer des histoires, des jeux, des activités, j'aime bosser en équipe et confronter mes idées.  Je crois qu'on peut le dire je fais du bon boulot mais surtout  je l'aime ce boulot. Il me reste encore une multitudes de choses à découvrir (mieux qu'un calendrier de l'avent) et j'ai hâte.
Alors je vous embrasse les petits amis, et mes prochains articles seront mieux, j'ai pleins de trucs à vous causer.

Aubergine Divine

PS/ Ne comptez pas sur moi pour animer vos soirées cuir-cuir moustache par contre !